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Faire
de Freysinger le vainqueur du refus de la baisse du taux de conversion
LPP relève du bon droit du Nouvelliste. Mais, la population doit savoir
que derrière ce populisme local (Freysinger avait voté oui à la baisse
du taux et à la révision, le 24 septembre 2008, avant de retourner sa
veste !), l’UDC est le parti du démantèlement social et que les soldats
valaisans ne s’en distinguent guère.
Voici
quelques positions de l’UDC en matière sociale :
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Refus
d’introduire une retraite flexible AVS.
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Proposition de limiter les rentes AVS à une rente unique de 1'500 francs
par mois.
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Refus
de l’indexation des rentes AVS et AI.
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Refus
du financement de l’AI.
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Proposition de supprimer des dizaines de milliers de rentes AI.
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Proposition de réduire de moitié le catalogue des prestations LAMal.
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Refus
des financements en faveur des crèches.
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Refus
de l’harmonisation des allocations familiales.
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Privatisation de la LAA et fin du monopole de la SUVA.
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Réduction des indemnités pour les jeunes chômeurs.
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Refus
du financement de l’assurance-chômage.
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Refus
d’une stratégie fédérale de lutte contre la pauvreté et des prestations
complémentaires pour familles pauvres.
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Stigmatisation systématique des bénéficiaires de prestations sociales.
Des
dizaines d’exemples pourraient s’ajouter à cette liste partielle des
propositions de démantèlement des politiques publiques !
Les
mesures de protection sociale n’ont jamais été données au peuple. Tous
les progrès sociaux ont été conquis de haute lutte. Le PS et le
mouvement ouvrier ont porté depuis plus de 120 ans ces combats au nom de
l’intérêt général et de la solidarité.
Faire
des démanteleurs des politiques solidarité des quasi défenseurs de la
protection sociale est plus que douteux. A moins que l’on se trouve déjà
au cœur de l’orchestration des soutiens à l’UDC-VS pour les élections
fédérales 2011 ! |